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ceux qui aiment les films qui sentent bon le Viandox et la Naphtaline et qui ne cherchent pas de l’espoir et de la joie de vivre à outrance, allez-y.

C’est l’histoire d’un dentiste (huhu) magicien qui n’a plus trop de succès dans la capitale mondiale de la culture et du divertissement (Cholet Paris), et qui va courir le cachet au Royaume-Uni, car à l’époque ce pays est  prétendument peuplé de gens qu’un lapin qui sort d’un chapeau fait encore rigoler. Tu m’étonnes, il leur manque une case- pour mémoire le divertissement national dans les pubs outre-Manche ce sont les fléchettes (soit le dernier jeu au monde à mettre entre les mains de types saouls comme des cochons).

Donc logique, notre ami atterrit à Londres on the first place. Il comprend assez rapidement (c’est un magicien -pas un putain d’ingénieur en physique nucléaire) que la civilisation a déjà colonisé cette ville, et il doit se retrancher en Écosse, dans un village isolé qui fête justement l’arrivée de l’électricité. Il fait donc sa vedette quelques jours, suffisamment pour faire rêver la gamine qui lessive les planchers et décide alors de le suive à Édimbourg (toute ressemblance avec un roman à succès de la littérature française du 19e siècle est purement fortuite car l’Illusionniste en question n’est pas un repris de justice). Une fois sur place, classique :  la drogue, la prostitution, la mafia (en fait non : en vrai il ne se passe pas grand chose).

Bon c’est un très chouette film, même si le scénario c’est la Cour des Miracles entre Cosette, un producteur lubrique, un lapin obèse et passablement agressif, un ventriloque alcoolique et un clown suicidaire. Sans déconner il ne manque rien, à un moment on croise même un iench tétraplégique qui vient renifler le ventriloque qui dort dans la rue (car on apprend qu’il finit clochard)(certainement parce qu’il buvait trop et qu’il n’avait plus de sous pour payer sa chambre d’hôtel).

Sérieusement, n’emmenez ni les gens de moins de douze ans ni ceux qui ne se sont pas remis des Triplettes de Belleville (qui était un très bon film mais dont les héroïnes avaient vraiment des vieilles trognes de chamelles).

 

3 réflexions sur “Alors ceux qui n’aiment pas les films sans haine gratuite ni opulentes poitrines, je vous préviens tout de suite, L’Illusionniste n’est pas fait pour vous. Pour les autres,

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