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l’unique raison pour laquelle j’ai décidé de vivre en Allemagne tient en un seul nom, Daniel Brühl.

Je voudrais le rencontrer après une planque de plusieurs jours en bas de chez lui par hasard dans un café sympa où je serais en train de lire quelque chose de très intelligent à propos de la vie de Konrad Adenauer (ce mec qui a dit « Commencez donc par vous rendre impopulaire et vous serez pris au sérieux » : je suis d’accord). Il viendrait vers moi et là on parlerait de comment il jouait très bien dans Goodbye Lenin (surtout la partie où il veut essayer de trouver des cornichons) et de tout ce qu’on a en commun (moi aussi je parle allemand j’aime les frites !), ce serait tellement sympa qu’il me demanderait mon numéro de téléphone et qu’après on se marierait (les Allemands n’aiment pas faire trainer les choses, vous avez remarqué).

Sauf qu’avec mon bol ordinaire, le jour où je croiserai Daniel Brühl dans ce café très sympatique, j’aurai très certainement mon yogging violet et les cheveux gras (mon Ami-qui-raconte-mal-les-histoires n’a pas donc trop de souci à se faire).

(…)

J’étais si près du but.

2 réflexions sur “Maintenant je peux le dire :

  1. Mais ca va pas? T´es folle? Ce molasson invertébré au double menton, au sourire niais et au regard vitreux? Beurk! Rentre à ton Guillaume Canet, stp!

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