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L’autre jour, j’ai tutoyé la mort je bravais la maladie avec dignité, et malgré mes exhortations (Non ! ne sortez pas pour moi dans ce froid, je n’en vaux pas la peine Des médicaments ? Bof, par contre si vous passez à l’Aktiv Markt, ramenez moi des Choco Leibniz), ma mère et la Baronne sont parties en mission à la pharmacie de l’angle (je précise car celle de pas-l’angle, c’est des connards!).

Elles ont fait Salut la compagnie, on voudrait du paracétamol 1 gramme, c’est pour une personne très courageuse qui souffre beaucoup (c’est vrai : j’en étais réduite à boire du bouillon de poule sans vermicelles).

La compagnie, forte de son diplôme de pharmacologie, leur a rétorqué qu’en 1 gramme ce n’était pas possible (pourquoi ? car il faut une ordonnance)(LOL) mais qu’en 0,5 alors ça oui, avec plaisir. Et puis elle a rajouté en tablette ou en suppo ?

Honnêtement, je ne sais pas trop ce qu’elles ont répondu ma mère et la Baronne, mais sûrement quelque chose comme mais please gimme some LOL (enfin, j’espère) .

Cette question les a tout de même amenées à relancer le débat sur les suppositoires (pour, contre ? #SUSPENSE), notamment en raison du fait que la Baronne aime beaucoup parler du rôle du postérieur dans la médecine moderne (je vous ai raconté qu’à 4 ans, elle voulait  déjà être docteur « pour faire des piqûres dans les fesses des gens » ? Cela ne s’invente pas).

Toujours est-il qu’elles ont pris les tablettes #suppoetpuisquoiencore.

Ce que j’ai retenu de leurs explications animées et plus particulièrement du discours de ma mère, c’est  grosso modo que si la vôtre ne vous a pas administré des suppositoires quand vous étiez petit, c’est sûrement qu’elle ne vous aimait pas (prenez-le bien). A cette occasion (apprenties maman, c’est l’occasion de décrocher du biberon), j’ai même appris qu’il fallait mettre aux bébés les suppos à l’envers (c’est-à-dire pas côté fusée / car oui, il y a  bien un SENS) car de la sorte, ils ont beau faire, ils ne peuvent pas l’éjecter. Voilà voilà voilà #çacestdit.

En raison de circonstances exceptionnelles, j’ai donc dû pour cette fois me contenter d’amour maternel en tablettes de 0,5 grammes (mais franchement, ça ne m’a pas trop dérangée).

3 réflexions sur “Parlons peu, parlons bien, parlons suppositoires

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