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pour la Ville Lumas BIM j’ai nommé Arles c’est là qu’il y a les fameuses rencontres photographiques qui font tant parler d’elles dans Télérama et sur France Inter alors vous pensez bien qu’on n’allait rater ça pour rien au monde d’autant que Benjamin me l’avait bien vendu lui qui y va tous les ans depuis cinq ans tavu sur Foursquare il doit être au moins King 2e degré à égalité avec Raphaël Enthoven OUAICH GROS.

C’était comment vous allez me demander, alors franchement c’était bien chanmé et je ne dis pas ça parce qu’on a mangé de l’ice cream en cornet à gogo (mais sans lait parce que je ne consomme pas de ça merci bien je n’ai pas envie d’être grosse et en mauvaise santé). Le principe c’est des expos à base de tout un tas de photographes plutôt bien rankés sur l’échelle de Richter du Swag featuring Cartier-Bresson Yann Artus B représentent. Bon le problème c’est que je ne vous cache pas qu’on n’est jamais à l’abri de croiser quelques zouz en capeline (oui c’est le sud alors les gens pensent que porter des chapeaux en paille et des shorts ras la salle-de-jeu c’est acceptable) avec des Lomo en bandoulière et des Leica parce qu’elles ont découvert y’a 3-4 ans comme tout le monde que la photographie c’était trop leur passion tmtc. J’avoue prendre des tofs de tofs c’est chaud mais chacun sa route chacun son destin.

Bon à part ça, y’a des petits mecs avec pas mal de potentiel, gros je sais pas si tu connais Sergio Larrain ou Gordon Parks vas faire un tour sur Google Images tu verras direct c’est qui le patron. On a vraiment bien aimé d’autant plus que Benjamin adore trop les choses du cinéma et Gordon Parks il a bien trainé de ce côté là, notamment je sais pas si tu connais (moi je connaissais pas mais globalement je ne connais rien) il a fait ce film, Shaft Les Nuits Rouges de Harlem (PEUR ! ANGOISSE ! CINEMAAAA !). C’est ce gars là, Shaft (le mec il s’appelle Manche mdr) un super beaugosse renoi à l’époque ça n’existait pas, Benjamin il s’est trop reconnu dans lui genre un peu lover un peu poulet gansta (si) un peu dark casse moi pas les couilles ou il va t’arriver des bricoles. Je ne sais pas si je vous ai dit mais Benjamin est américain et probablement même qu’il est afroaméricain pour ne rien vous cacher. Bon mais on ne voulait pas parler de cinéma on voulait parler de photos.

Bah franchement allez-y ce sera plus vite fait parce qu’on a vu environ huit mille tofs (je ne rigole pas) alors je peux pas vraiment parler de tout, à la fin j’avais surtout envie d’aller manger de la glace à l’anis (si, ça existe) et d’aller faire de la piscine à l’hôtel (j’avoue on ne s’emmerde pas trop mais c’est parce qu’on mange de flageolets en conserve toute l’année).

Alors si vous vous décidez préparez-vous parce que ça reste le sud de la France et on n’est jamais à l’abri d’un générique Marcel Pagnol dans l’ascenseur et si vous venez de Paris y’a deux écoles y’a celle de Benjamin c’est celle qui dit la vérité et qui n’a pas peur de se faire michetonner bien bien et y’a la mienne c’est faire du mito et plutôt dire qu’on vient de l’Alsace (Strasbourgeois Strasbourgeois Strasbourgeeeeeeooooooiiiiiiis) quitte à faire l’accent, mais ces gens-là aiment bien ça les choses des accents, ça fera le kilo de nougat moins cher.

walà c’est tout.

à bientôt les amis de l’internet mondial

4 réflexions sur “Le ouikènd dernier avec Benjamin on a délaissé la Ville Lumière

  1. C’est complètement déglingo cette histoire.
    Il se trouve que je fus à Arles il y a peu de temps, et que pareil, on a vu plein de choses de la photo mais que bon, il faisait super chaud, alors du coup on est allé voir des trucs à l’ombre ou carrément SOUS LA TERRE. Bref, les crypto-portiques, c’est comme les crypto-bolcheviques, mais en plus underground et en moins communiste, tavu. (oui, c’est une blague pourrie que je recycle, ce serait dommage de ne pas en faire profiter l’interouèbe mondial je trouve)
    Par contre les photos c’est pareil, y’en avait tellement que je vais pas dire ici ce qui était bien, parceque d’une C’EST PAS CHEZ MOI et que de deux sur fransaintaire ils doivent en parler.

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  2. Voila. L’intelligencia, c’est confortable, ca évite d’avoir à penser puisque ca le fait pour nous.
    Sinon, Matthias Olmeta expose son travail d’ambrotype à la galerie omnius, c’est touchant, c’est beau, c’est viscéral / Dans la même galerie, y’a le travail d’un mec (dont j’ai oublié le nom) qui a photographié les nuits parisiennes des 80’s, à part quelques cadrages et un chouette portrait de Grace Jones, j’ai trouvé ça plus neutre.
    Sinon, à la galerie Huit (très bel espace au demeurant), on peut voir le bouquin de sebastiao salgado chez tachen, c’est grandiose, ca coûte un bras plus un rein, mais c’est beau.
    Y’avait aussi un type dont le boulot ressemble à celui de Jeff Wall, mais je retrouve plus son nom ni où c’était donc bon, autant aller flâner aux alyscamps…
    [c’était la chronique « allez-y c’est pô mal » du jour]

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